COUPE DAVIS – Personnage incontournable du tennis français, Yannick Noah va donc reprendre du service au capitanat en Coupe Davis. Risque maximal et succès non garanti.

Depuis son départ fin 1998, le retour de Yannick a souvent été évoqué. Parfois fantasmé. Ou redouté. C’est selon. Il est aujourd’hui acté. En mars prochain, sur la chaise de capitaine de l’équipe de France de Coupe Davis, où seuls deux hommes, Guy Forget et Arnaud Clément, s’étaient assis depuis son dernier départ, c’est bien lui, Noah, qui prendra place.

Pour les plus jeunes, cela n’évoquera peut-être pas grand-chose. Pour eux, Noah est, au mieux, un chanteur. Pour ceux qui ont vécu les années 90 et, plus encore la décennie précédente, le moment portera en lui une résonnance particulière.

Oui, le retour de Yannick Noah à la tête des Bleus est un évènement. Qu’on le veuille ou non. Qu’on adore ou abhorre le personnage. C’est bien un évènement. Il suffit d’avoir vécu sa conférence de presse de rentrée, mardi, à Roland-Garros, pour s’en convaincre. Salle bondée, flashes qui crépitent, et charisme intact du bonhomme. Oui, c’est un choix fort. Très fort. Mais est-ce vraiment une bonne idée ? L’avenir le dira mais, contrairement à son précédent “comeback” en 1995, le doute grignote aujourd’hui une part de l’enthousiasme.

3 + 12 =

bernard

Bernard sqfDLM, s

sqf

sdf